J’ai trouvé géniale, en cette veille de deuxième année de Mozart, l’idée de reprendre cette pièce, et ce pour deux raisons, voire trois :
La première, c’est qu’il a toujours été le compositeur le plus apprécié de par le monde,
La deuxième, c’est que l’auteur, Peter Schaffer, a de lui une vision tragi-comique. Son Mozart croque la vie à pleines dents, sans se douter qu’il fait du tort à son soi-disant rival, Salieri qu’on réhabilite depuis quelques années, car on a longtemps pensé à l’instar de Schaffer qu’il l’empoisonnât !
La troisième, c’est que Schaffer semble poser la question cruciale : lequel des deux faut-il choisir ? Mozart ou Salieri ? Cette question restera sans doute encore longtemps sans réponse…
Pour finir, l’excellente mise en scène et l’interprétation sont dignes de tous les éloges.
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Florent