Nathanaël est un habitué des plateaux de télévision que Jean-Luc Delarue anime , et c’est cela qui a fait qu’un mercredi matin, l’ensemble du comité de rédaction du Papotin se retrouve dans le bureau de ce dernier.
Il était assez plaisant de voir Delarue en contre-emploi, subissant la question. Il est vrai que les Papotins ne sont en rien des « tourmenteurs ».
Quelques temps après cette rencontre, Jean-Luc Delarue offrira à Nathanël de faire un stage de découverte dans les coulisses de ses émissions. L’expérience tournera court : Nathanaël cherche prioritairement le devant de la scène.  


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Arnaud : Bonjour, Jean-Luc, je ne t’avais encore jamais vu !

J-L : Je passe le mercredi soir à la télé.

Alexandre : Ça se discute !

Arnaud : Tu savais que Marie Trintignant est morte ?

J-L : Oui. Qu’est-ce que tu regardes à la télévision ?

Arnaud : Je regarde toujours la même chose, et une nouvelle émission qui a qui s’appelle « A prendre ou à laisser ».

J-L : Ça t’as intéressé ?

Arnaud : Oui. Et toi, Jean-Luc, tu regardes la télé ?

J-L : Non. Pourquoi ça t’a plu « A prendre ou à laisser » ?

Arnaud : Je regarde aussi « Star Academy », et je regarde « Sept à la maison ».

J-L : C’est quoi ?

Sarah : C’est une série, sur TF1.

Nathanaël : Est-ce que c’est toi qui a créé « Ça se discute » ?

J-L : Oui.

Nathanaël : Pourquoi ?

J-L : Je faisais une émission qui s’appelait « La grande famille » sur Canal +. Où je recevais déjà des gens qui racontaient leurs histoires personnelles, et j’ai eu envie d’aller un peu au fond des choses :  « La grande famille » faisait dix minutes, un quart d’heure. Là, pendant deux heures, on allait parler, par exemple, de l’autisme, ou d’autres sujets, en prenant notre temps. Ça répond à ta question ?

Nathanaël : Oui. Et pourquoi « Jour après jour », est-ce que c’est toi qui l’a fondé ?

J-L : C’est moi qui l’ai fondé aussi. Alors là, c’était pour pouvoir aller encore plus loin, encore plus au fond des choses en faisant des reportages, cette fois-ci… en accompagnant des gens dans des moments où leur existence allait forcément évoluer, parce qu’ils avaient des grands rendez-vous, des choses importantes à faire ; et donc les suivre sur plusieurs mois, jour après jour.

Nathanaël : Day after day

J-L : C’est ça.

Les hommes, les femmes, le travail

Nathanaël : Est-ce qu’on peut parler du sexe ?

J-L : Du sexe ?

Nathanaël : Oui.

J-L : D’accord.

Nathanaël : Est-ce que c’est exagéré d’en parler ?

J-L : D’en parler ici ? Je ne sais pas, c’est à vous de voir.

Nathanaël : En ce qui concerne le sexe, les hommes de sexe masculin travaillent moins que les hommes de sexe féminin.

J-L : C’est quoi, les hommes de sexe féminin ?

Nathanaël : Les femmes ! parce que, lorsqu’on parle de l’être humain, on dit l’homme. Alors, dire : je n’aime pas les hommes, pour moi c’est dire : je n’aime pas les humains. Ce sont les mâles qui sont les plus payés chez les hommes.

J-L : Je pense que c’est vrai.

Nathanaël : Le sexe féminin travaille plus, mais il est moins payé.

J-L : C’est aussi vrai.

Nathanaël : Du coup, il y en a à qui ça ne plaît pas d’être de sexe féminin.

Alexandre : Je voudrais rebondir sur la question de Nathanaël, à savoir comment se fait-il que les femmes soient moins payées que les hommes ?

Nathanaël : C’est injuste !

J-L : C’est tout à fait injuste. C’est parce que, dans le passé, les hommes travaillaient plus que les femmes. Les femmes travaillaient moins dans les bureaux, moins dans les usines que les hommes ; donc, traditionnellement, et pour des mauvaises raisons, pour des raisons d’antériorité, les hommes représentent plus le travail que les femmes.

Alexandre : Maintenant, on pourrait équilibrer les choses !

J-L : Absolument ! Mais la société a du retard ; les choses s’améliorent mais encore trop lentement. On reproche encore aujourd’hui aux femmes d’avoir des enfants et de devoir s’arrêter de travailler.

Grégory : Est-ce que vous travaillez beaucoup en ce moment ?

J-L : Pas mal, oui.

Grégory : Tu fais quoi comme métier ?

J-L : Je prépare des émissions de télévision.

Grégory : Et quoi d’autre encore ?

J-L : À part le travail ?

Grégory : Oui.

J-L : J’ai du temps pour voir mes amis, pour faire du sport…

Grégory : Tu as plein d’amis ?

J-L : J’en ai quelques-uns.

Grégory : Pas beaucoup ?

J-L : Pas beaucoup, mais des bons !

Grégory : Tu fais quoi encore ?

J-L : Je vais au cinéma.

Grégory : Tu as des enfants ?

J-L : Non.

Grégory : Tu n’as pas d’enfants ?

J-L : Non.

Grégory : Tu es Delarue, tu es beau, tu es magnifique !

« Comment tu fais pour parler aux gens ? »

Stéphane : Est-ce que ça te fait plaisir d’être dans les 30 premiers des 50 personnes que les Français préfèrent ?

J-L : 36e, c’est pas mal, non : qu’est-ce que tu en penses ?

Stéphane : Cela fait 18 ans que tu es dans la télé.

J-L : C’est long !

Stéphane : Michel Drucker a dit que tu es très timide : comment tu fais pour parler aux gens ?

J-L : Je n’y pense pas, je me lance. C’est comme pour le sport : si j’y pense, j’en fais pas. C’est pareil pour parler : il ne faut pas y penser, il ne faut pas réfléchir à tout ce qui peut arriver.

Stéphane : Dans l’émission « Ça se discute », tu poses beaucoup de questions : c’est pas trop dur ?

J-L : Non, si tu t’intéresses aux gens, c’est pas difficile de poser des questions.

Thomas : Jean-Luc, tu es né en quelle année ?

J-L : En 64.

Thomas : C’est quand ton anniversaire ?

J-L : Le 24 juin.

Thomas : Ce sera un jeudi !

J-L : Ah bon ?

Thomas : Tu auras 40 ans exact ! Ce sont les Landes. Vous passez ce soir à « Ça se discute » ?

J-L : Oui.

Thomas : Vous faites quoi comme métier ?

J-L : Présentateur de télévision, journaliste.

Thomas : Vous habitez où ?

J-L : A Paris.

Thomas : Quel arrondissement ?

J-L : Le 6e.

Thomas : Quelle rue ?

J-L : Rue Bonaparte.

Thomas : Quel étage ?

J-L : Au 1er étage.

Thomas : Il y a un ascenseur ?

J-L : Oui, mais je monte à pied.

Thomas : Tu te rases comment ?

J-L : Avec un rasoir à main.

Thomas : Pourquoi pas avec un rasoir électrique ?

J-L : Parce que je préfère à main, c’est plus net.

Arnaud : Jean-Luc, tu fumes ou tu ne fumes pas ?

J-L : Je fume, de moins en moins.

Arnaud : Jean-Luc, qu’est-ce que tu as comme voiture ?

J-L : j’ai une Mercedes.

Arnaud : Quel modèle ?

J-L : Une 600.

Arnaud : Tu peux me la montrer ?

J-L : Oui, si tu veux, elle est dans la cour.

Arnaud : Je peux voir son moteur ?

J-L : Si tu veux.

Se revoir

Carole : Il y a eu un reportage dans la presse, les agences de casting ce ne sont que des escrocs, de la pourriture, de la saloperie . Chaque fois ils demandent de payer, payer, payer…

J-L : Payer quoi ?

Carole : Payer pour les books et, après, ils disparaissent.

J-L : Vous parlez de qui ?

Carole : Des agences de casting, les producteurs, les impresarios : chaque fois ils demandent de payer, alors on paie le droit d’inscription, et ils disparaissent, c’est que de la pourriture. Les journaux ne veulent pas trop en parler.

J-L : C’est vrai qu’il y a beaucoup d’arnaque, mais il n’y a pas que ça.

Ronald : Je t’aime bien Jean-Luc.

J-L : Pourquoi ?

Ronald : Je suis timide.

Nathanaël : Il y a des hommes femelles qui ne veulent pas se faire soigner pas des médecins mâles, je trouve ça un peu injuste. Tu ne veux pas faire une émission sur ce sujet ?

J-L : Injuste pourquoi ?

Nathanaël : Injuste pour le médecin.

J-L : Mais, à ton avis, pourquoi elles ne veulent pas ?

Nathanaël : Je ne sais pas.

François : Les sujets sont-ils difficiles ?

J-L : Cela dépend des semaines. Ce soir, c’est sur la dépression nerveuse, tu sais ce que c’est ?

François : Non, c’est quoi ?

J-L : C’est quand les gens n’ont plus du tout le moral, ils n’ont plus le courage de se lever le matin, plus le courage de vivre, et ils ne savent pas pourquoi.

François : Ce n’est pas bien d’être malheureux !

Paola. Z : Depuis combien de temps tu présentes ton programme ?

J-L : C’est la 10e année.

Paola. Z : Je trouve que vous bougez beaucoup.

J-L : Oui.

Paola. Z : Mais je vous trouve aussi beau.

J-L : C’est gentil.

Paola. Z : De quel signe tu es ?

J-L : Cancer.

Paola. Z : Comme moi.

J-L : Ah bon.

Nathanaël : Je ne trouve pas très juste que les choses ne se passent qu’une fois. Dans « Rêve d’un jour », Jennifer a fait un concert privé pour une fille qui s’appelle Amandine. J’aimerais qu’Amandine rencontre à nouveau Jennifer. J’aimerais que Jennifer n’oublie pas Amandine. Je veux que les choses se répètent et que les gens ne s’oublient pas.

Driss : Est-ce que tu sais qu’Arnaud a aussi horreur des choses qui n’arrivent qu’une fois ; il m’a dit un jour : c’est la mort qui n’arrive qu’une fois, et c’est trop tard.

Arnaud : Comment vas-tu Jean-Luc ?

J-L : Ça va, c’est gentil !

Remake

Carole : Si on vous propose de faire un film, quel film vous feriez ?
J-L : Je ne fais pas de films, mais on pourrait en discuter ; toi, qu’est-ce que tu aimes comme films ?

Carole : J’aimerais refaire une version française de « Ma sorcière bien aimée » : je trouve les acteurs américains trop durs. Il faut un peu de comique, par exemple Pierre Richard dans le rôle de Steven ; vous connaissez Marie-France Casey, la femme qui glisse sur une table ?

J-L : Oui, oui, oui, la pub PLIZ, c’est ça ?

Carole : Oui, elle pourrait jouer le rôle de Kandora

J-L : Qui est-ce qui jouerait la sorcière ?

Carole : Une autre, je ne sais pas. Moi, je voudrais faire des apparitions comiques, ça ne vous dirait pas ?

J-L : Je ne sais pas faire ça, moi !

Sarah : Est-ce que vous cherchez une coiffeuse ?

J-L : Non.

Sarah : Parce que j’ai une amie qui est coiffeuse, elle coupe très bien les cheveux.

J-L : J’ai un coiffeur.

Sarah : Dommage ! Comment s’appelle votre maison de production ?

J-L : Réservoir.

Sarah : Comme le truc pour l’essence ?

J-L : Exactement.

Sarah : Pourquoi avoir ouvert un restaurant ?
J-L : Comme ça, pour faire un truc avec un copain.

Sarah : Si tu étais sur une île déserte, avec qui tu voudrais être ?

J-L : Sans doute avec ma fiancée.

Sarah : Si vous n’aviez pas fait ce métier-là, lequel auriez-vous voulu faire ?

J-L : Je ne sais pas trop quoi répondre. Avant, je faisais de la publicité ; sans doute un métier dans le journalisme.

Sarah : Est-ce que dans la vie privée vous êtes habillé comme à la télévision ?

J-L : À peu près, oui.

Thomas : Jean-Luc, vous vous réveillez à quelle heure le matin ?

J-L : Vers 7h, 7h30.

Johann : Est-ce que tu es marié ?

J-L : Non, je ne suis pas encore marié.

Johann : Quand tu vas te marier, est-ce que c’est à la mairie ?
J-L : On est obligé de se marier à la mairie.

Johann : Tu es obligé de travailler ?

J-L : Non. Ce qui compte, c’est l’amour pour réussir son mariage, beaucoup plus que le travail. Tu te poses la question ? Pourquoi tu veux te marier, toi ?

Johann : Parce que j’ai envie.

Nathanaël : Pourquoi travailles-tu dans la télévision ?

J-L : Je ne me suis pas posé cette question quand j’ai commencé à travailler. J’avais 22 ans.

Nathanaël : J’aimerais bien que une ou deux stars viennent chez moi, une ou deux fois.

J-L : Plutôt deux fois !

Nathanaël : Des stars avec lesquelles je pourrais être ami, on pourra correspondre avec des e-mails. Est-ce que tu connaîtrais un moyen ?
J-L : Je crois que tu en connais déjà pas mal de gens, non ?

Nathanaël : Oui, mais pour que ça dure !

J-L : C’est difficile dans la vie de construire des relations.

« Parce que c’est complexe… »

Alexandre : Comment sont choisis les intervenants ou les sujets ?

J-L : On essaie de trouver des sujets qui nous intéressent et qui peuvent intéresser le plus possible les téléspectateurs. Des sujets sur lesquels on peut discuter, avoir des vrais différents ; écouter des expériences différentes et qu’on peut prévoir de faire sur deux heures d’émission, sans trop s’ennuyer.

Alexandre : Donc ce qui est intéressant, c’est d’écouter le vécu de la personne ?

J-L : Oui, le vécu, et l’opinion aussi.

Alexandre : Qui est-ce qui choisit les invités ?

J-L : C’est une équipe de journalistes.

Alexandre : Je pensais que c’était vous qui choisissiez ?

J-L : Non, moi je choisis surtout les thèmes des émissions, mais, pour les invités, je fais confiance à mes journalistes.

Alexandre : Alors, vous adaptez le thème en fonction de la personne ou de l’expérience ?
J-L : On n’adapte rien. On se dit qu’on veut faire un thème, par exemple sur l’autisme ; on va chercher à emmener sur le plateau des personnes qui ont différentes formes d’autisme, pour présenter les différentes formes qui existent, et puis faire en sorte que chacun raconte son expérience, puisse débattre sur ce qu’est l’autisme, comment on doit vivre, ceci cela…

Alexandre : Est-ce que pour débattre de cette affaire-là, si vous l’avez déjà fait, vous avez invité des psychiatres ?

J-L : Oui, généralement oui, tu as raison de l’ajouter, on invite aussi des spécialistes pour nous apporter un point de vue plus général.

Alexandre : Et est-ce que vous, vous arrivez à comprendre, parce que c’est complexe ?

J-L : Je fais de mon mieux, je m’intéresse le plus possible, mais c’est vrai que tout comprendre, c’est difficile.

Alexandre : C’est complexe. Il y en a qui ne parlent pas du tout… Quand on a des envies ou des désirs et qu’on ne peut pas les exprimer, moi je dis que c’est terrible !

Aleksandar : Je vais te voir à la télé sur France2, ce soir !
Arnaud : Pourquoi il y a une télé dans ton bureau ?

J-L : Comme c’est mon métier, je regarde ce que font les autres.

Arnaud : Et pourquoi il y a des boissons sur la table ?

J-L : Pour vous.

Nathanaël : Est-ce que tu aimes bien Marc Lavoine ?

J-L : Beaucoup

Nathanaël : Quelle chanson tu aimes bien ?

J-L : « Le monde est tellement con »

Nathanaël : Je n’aime pas les gros mots, c’est bête. À part ça est-ce que tu as rencontré Marc Lavoine ?

J-L : Bien sûr, beaucoup de fois : je le connais depuis longtemps.

Nathanaël : Est-ce qu’il se souvient de toi ?

J-L : Oui, je pense, oui.

Nathanaël : Est-ce que tu connais Christian Marocco ?

J-L : Oui

Nathanaël : Tu l’as rencontré ?

J-L : Oui, je l’ai rencontré, mais je ne le connais pas bien.

Nathanaël : Est-ce que tu aimerais vivre au Etats-Unis?

J-L : Non, et toi ?

Nathanaël : Oui, j’aimerais bien être un étatsunien.

Thomas : Est-ce que tu as regardé la téloche hier, Jean-Luc ?

J-L : Je n’ai pas regardé la télévision.

Thomas : Pourquoi tu n’as pas regardé la téloche ?

J-L : Parce que j’ai dîné dehors.

« 1984 », « Attaque : dans le jeu ! »

Saïd : On ne peut pas trouver un moyen pour régler les vrais problèmes de la vie.

J-L : Les vrais problèmes de la vie comme quoi, par exemple ?

Saïd : Les guerres, les enfants malades, le chômage, les jeunes qui font n’importe quoi dans les cités…

J-L : Tu trouves ça trop dur ?

Saïd : Oui

J-L : Malheureusement je n’ai pas de réponses

Nathanaël : Moi, j’ai une réponse en ce qui concerne les guerres. Il faut essayer de négocier avant de se battre, il faut essayer de trouver les causes des conflits et essayer d’y remédier. Et parfois même on doit laisser tomber l’affaire avant de se battre.

Nathanaël : Tu produis  combien d’émissions, cher Jean-Luc ?

J-L : Une petite dizaine.

Nathanaël : Et que tu présentes ?

J-L : Deux.

Nathanaël : Est-ce que ça te plaît d’être connu ?

J-L : Oui, je fais avec, je m’y suis habitué !
Nathanaël : Est-ce que ça te plaît d’avoir fait deux émissions avec moi ?

J-L : Oui, beaucoup.

Nathanaël : Tu me trouves comment ?

J-L : Intéressant et sympathique.

Nathanaël : Est-ce que tu veux bien qu’on continue à se voir comme on le fait ?
J-L : On continue.

Nathanaël : J’ai rencontré Jaques Chirac une fois : j’aimerais bien devenir ami avec lui ; comment pouvons-nous faire pour le rencontrer encore deux, trois fois ?

J-L : Pour être amis, il faut que les deux soient d’accord.

Carole : Est-ce que vous avez lu le livre d’Orwell, « 1984 » ?

J-L : Oui.

Carole: Vous ne trouvez pas que le monde dans lequel nous sommes y ressemble de plus en plus ?

J-L : Oui, c’est vrai.

Carole : Moi, je trouve que c’est même pire, ils foutent des radars partout, c’est de pire en pire.

J-L : C’est comparable tout à fait !

Carole : Vous ne voudriez pas faire des émissions là-dessus, sur le parallèle.

J-L : 1984 et 2004 ! C’est une idée.

Alexandre : Est-ce que vous ne regardez que votre chaîne ou vous regardez aussi ce qui se passe sur les autres chaînes ?

J-L : Je regarde beaucoup ce qui passe sur les autres chaînes, parce que les spectateurs ont toutes les chaînes, donc ils zappent d’une chaîne à l’autre. Il faut que je me comporte comme un spectateur pour chercher à comprendre ce que les gens regardent. Il y a des émissions que je regarde pour me tenir au courant, des émissions que je regarde pour voir ce que font les autres, et puis des émissions que je regarde pour mon plaisir aussi !

Alexandre : Moi, ce que je regarde, c’est un Quiz sur la 2 qui est pas mal

Grégory : Est-ce que tu aimes la musique, c’est très important !

J-L : Oui, j’écoute beaucoup de musique.
Grégory : Qu’est-ce que tu aimes bien ?

J-L : J’aime le jazz.

Grégory : Le Rap ?

J-L: Non, pas tellement. J’aime bien les chansons aussi.

Grégory : Dalida?

J-L : Dalida, oui, elle chantait très bien. J’aime beaucoup Aznavour.

Nathanaël : Moi, j’aimerais bien être ami avec Jean Reno : est-ce que tu l’as déjà rencontré ?
J-L : Oui, je l’ai interviewé plusieurs fois.

Ronald : Est-ce que tu aimes les femmes ?

J-L : Oui, j’aime bien.

Stéphane : Est-ce que tu aimes bien Evelyne Thomas ?

J-L : Beaucoup !

Arnaud : Jean-Luc, ce n’est pas parce que tu habiterais dans une rue que tu t’appelles Delarue ?

J-L : Peut-être, je ne sais pas pourquoi !

Alexandre : Est-ce que vous êtes plutôt maritime ou montagnard, qu’est-ce que vous aimez comme sport ?

J-L : J’aime beaucoup le football, le ski, et je fais beaucoup de vélo.

Alexandre : Est-ce que vous allez au stade ?

J-L : Beaucoup, je vais au stade, par exemple, samedi, voir PSG contre Metz, au parc des Princes.

Alexandre : Est-ce que vous avez une équipe favorite ?

J-L : PSG, depuis trente ans !
Alexandre : Sinon ?

J-L: L’équipe de France.

Alexandre : Vous êtes plutôt attaque ou défense ?

J-L : Attaque !

Alexandre : Comme moi !
Grégory : On ne va pas s’attaquer, on ne va pas se battre quand même ?

J-L : Non, attaque : dans le jeu !