Un silence qu’on entend partout
Qui fait un bruit à rendre fou
Une présence qu’on attend en vain
Qu’on comble avec quatre litres de vin
Dans la solitude on titube
Sans jamais en prendre l’habitude
Les pleurs remplacent les sourires
La nostalgie les souvenirs
On aimerait faire retour en arrière
Du temps où l’on était si fier
Là où l’on est y a comme un vide
Parfois la fin c’est le suicide
Mais toi ne fais surtout pas ça
Qui sait de quoi sera fait demain
Peut-être que ce manque passera
Et que tu serreras d’autres mains
En attendant tiens le coup
Moi je tiens grâce à l’écriture
Même si parfois je suis à bout
Ça efface un peu les fissures
Un texte en guise de compagnie
Comme une lumière dans la nuit.
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